En raison de l’actualité politique dont je suis l’un des acteurs majeurs, ce site sera remis à jour dès les scrutins de juin passés. A très bientôt.
Rudy NAMUR, votre conseiller général
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Jean, J’aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J’aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu’à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j’étais à Entraigues il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c’est sacré ! Pardon [...]
Le conseiller général Rudy Namur et plusieurs maires de Châlons II viennent de se rendre en préfecture afin de déposer les 924 premières signatures de la pétition lancée contre la création d’une taxe sur l’eau concernant 89 communes marnaises. «U NE fois encore, nous ne comprenons pas pourquoi nous ne pouvons être entendus [...]
Compte rendu de la Commission Permanente du Conseil Général du 13 avril 2012 pour Châlons-en-Champagne et le canton II: Validation d’une éxonération de pénalités au titre des taxes d’urbanisme pour un habitant de Saint-Etienne-au-Temple; Avis favorable au projet de révision du plan d’occupation des sols valant élaboration du plan local d’urbanisme de Saint-Etienne-au-Temple; Dans le cadre [...]
Monsieur le Maire, La presse m’a récemment fait part d’un courrier, dont vous avez été le destinataire, dans lequel la Fédération U.M.P. de la Marne reprochait mon action à vos côtés sur le dossier de la redevance de l’Etablissement Public Territorial de Bassin Seine-Grands-Lacs. Dans une logique lamentable de récupération politique du dossier de [...]
En raison de l’actualité politique dont je suis l’un des acteurs majeurs, ce site sera remis à jour dès les scrutins de juin passés. A très bientôt.
Rudy NAMUR, votre conseiller général
Jean,
J’aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J’aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu’à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j’étais à Entraigues il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c’est sacré !
Pardon te t’emmerder, mais l’heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d’idées , je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n’as que les titres d’une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l’heure est grave!
Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute-la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s’abîme les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s’immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l’on traque comme d’autres en d’autres temps que tu as chantés, celle qu’on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n’est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l’on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l’essentiel…
Jean, rechante quelque chose je t’en prie, toi, qui en voulais à D’Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu’un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock français qui s’est vendu à la Première dame de France.Ecris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent !
Jean, l’huma ne se vend plus aux bouches des métro, c’est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l’info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs… Tu l’aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l’Elysée pour avoir l’honneur de poser des questions préparées au Président, tu leurs aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu…
Jean, l’argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. Lajustice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l’on ose donner des leçons de civilisation au monde…
Jean, l’Allemagne n’est plus qu’à un euro de l’heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l’haleine fétide des renvois populistes de cette droite « décomplexée ».
Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue, l’homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n’est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture qui vont nous prouver le contraire.
Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l’industrie agroalimentaire. On lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s’endetter il s’endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite… Finies les jacqueries!
Jean, la Commune n’en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous « le Temps des Cerises » ? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade… Ici on massacre l’Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l’excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés…
Jean, je te quitte, pardon de t’avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j’aime cette France, je l’aime ruisselante de rage et de fatigue, j’aime sa voix rauque de trop de luttes, je l’aime intransigeante, exigeante, je l’aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d’elle même pour le plus pauvre qu’elle, quand elle s’appelle en 54 par temps d’hiver, ou en 40 à l’approche de l’été. Je l’aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu’à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts…
Jean, je voudrais tellement t’annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai…
Je t’embrasse.
Philippe Torreton

Le conseiller général Rudy Namur et plusieurs maires de Châlons II viennent de se rendre en préfecture afin de déposer les 924 premières signatures de la pétition lancée contre la création d’une taxe sur l’eau concernant 89 communes marnaises.
«U NE fois encore, nous ne comprenons pas pourquoi nous ne pouvons être entendus sur ce dossier », pestaient plusieurs maires dont les communes sont situées sur le canton de Châlons II.
Lundi en fin d’après-midi, alors que l’eau ne coulait pas du robinet mais tombait du ciel, les élus conduits par le conseiller général Rudy Namur en préfecture, ont dû poireauter à la guérite Police afin de pouvoir enfin pénétrer dans une salle de la République. Même si le minois de la charmante jeune femme a pu réconcilier tout un chacun avec l’habit bleu, il n’empêche… « Au regard du droit de réserve qu’il applique en cette période électorale, le secrétaire général de la préfecture ne peut nous recevoir. C’est un fait. Mais la future taxe sur l’eau n’est pas un sujet politique, mais un sujet d’intérêt général puisque des élus de droite comme de gauche ont signé la pétition papier et sur le net », expliquait Rudy Namur (PS), avant que la délégation ne rencontre tout de même un fonctionnaire d’Etat qui transmettra les documents au préfet Michel Guillot.
Pas bien grave, les initiateurs de ladite pétition en ont vu d’autres et ont déjà pris date. Ils reviendront juste après le 17 juin, au lendemain du 2e tour des législatives afin de parler de vive voix de cette redevance « regrettable, antidémocratique et incompréhensible » avec le préfet ou le secrétaire général. Discours limpide.
Taxe = onde de choc
En clair, pas moins de 924 citoyens, maires, adjoints, conseillers et non élus ont déjà fait montre de leur franche opposition à la création d’une nouvelle redevance consacrée à l’eau potable (taxe au m3), redevance concernant 89 communes du département situées dans la vallée de la Marne, de la Seine et de l’Aube.
Une véritable onde de choc avait été provoquée suite à la décision du conseil d’administration de l’Établissement public territorial de Bassin Seine-Grands Lacs, de créer cette contribution visant à financer les importants travaux d’exploitation, d’aménagement et d’entretien des lacs réservoirs du bassin amont de la Seine. Jusqu’alors, Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine Saint-Denis et le Val-de-Marne étaient contributeurs, l’idée étant d’élargir la base actuelle de ces quatre départements.
89 communes de la Marne seraient donc invitées à casquer : « Il en est or de question », peste M. Namur, rejoint par de nombreux maires.
Tribunal administratif en vue…
L’été dernier, les 89 communes concernées avaient émis un avis négatif lors de l’enquête publique mais l’Etat par le biais de ses préfets « a décidé de passer en force en instaurant ce nouvel impôt et piétiné les avis locaux en autorisant l’Établissement public territorial à prendre cette décision ». Aussi, les élus d’Aigny, Condé-sur-Marne, Juvigny, Recy, Saint-Martin-sur-le-Pré et Vraux se mobilisent avec le conseiller général allant dans le sens de la démarche déjà entreprise par les maires de Vitry, Châlons et Épernay. Jean-Pierre Bouquet, Bruno Bourg-Broc et Franck Leroy souhaitent saisir le tribunal administratif via un recours en annulation contre cette nouvelle redevance.
Une copie de la pétition a également été envoyée à Pascal Popelin, président de l’Établissement public et par ailleurs vice président du conseil général du 93.
Compte rendu de la Commission Permanente du Conseil Général du 13 avril 2012 pour Châlons-en-Champagne et le canton II:
Voilà en quelques mots un résumé de la CP du 13 avril dernier pour notre canton.
Monsieur le Maire,
La presse m’a récemment fait part d’un courrier, dont vous avez été le destinataire, dans lequel la Fédération U.M.P. de la Marne reprochait mon action à vos côtés sur le dossier de la redevance de l’Etablissement Public Territorial de Bassin Seine-Grands-Lacs. Dans une logique lamentable de récupération politique du dossier de la part de l’U.M.P. locale, il y est reproché que la présidence de l’EPTB Seine-Grand-Lacs est assurée par l’élu socialiste Pascal POPELIN.
A ces critiques, je souhaitais, par la présente, vous éclairer sur quelques éléments fondamentaux de ce dossier.
Après une étude minutieuse de la composition du Conseil d’Administration de l’EPTB Seine-Grands-Lacs et des votes émis lors de la délibération instituant la redevance pour service rendu en matière de soutien d’étiage, il s’avère que le Conseil d’Administration de l’EPTB est composé d’élus de droite et de gauche, et que le vote instituant la redevance a été pris à l’unanimité.
S’agissant de la procédure utilisée pour mettre en place ladite redevance, l’EPTB Seine-Grand-Lacs a été institué en février 2011 afin de définir la démarche visant à instaurer une taxe sur l’eau pour service rendu au soutien d’étiage.
Durant l’été 2011, par arrêté inter-préfectoral n°2011168-0001 du 17 juin 2011, une enquête publique a été prescrite à la demande de l’EPTB, préconisant un avis négatif à l’institution d’une telle taxe, les 89 communes marnaises concernées l’ayant toutes rejetée.
En dépit de cet avis, un nouvel arrêté inter-préfectoral a été publié, donnant pouvoir à l’EPTB de prendre une délibération visant à créer une redevance pour service rendu en matière de soutien d’étiage.
La délibération de l’EPTB n’est donc que la conséquence de l’arrêté inter-préfectoral qui a piétiné l’avis de l’enquête publique. Sans cet arrêté, l’EPTB n’aurait pas été en mesure de délibérer en faveur de cette redevance sur l’eau ; c’est ce que l’on nomme en droit public la « hiérarchie des normes ». Je vous rappelle également que le Préfet est le représentant du Premier Ministre dans le Département et la Région.
Il est donc navrant de devoir faire face à une polémique qui n’a pas lieu d’être. Cette décision de l’EPTB n’a pas de coloration politique, elle est néanmoins autorisée par le corps préfectoral qui a piétiné les avis des élus locaux, en permettant à un établissement public d’instituer une tutelle sur nos collectivités.
Enfin, et c’est là l’essentiel, nous ne sommes pas confrontés en l’espèce à un conflit d’ordre politique et dogmatique, mais bel et bien à un conflit d’intérêt local. Ce problème de redevance n’est ni un problème de droite ni un problème de gauche. A ceux qui souhaitent instrumentaliser mon engagement sur notre territoire, à ceux qui souhaitent faire du clientélisme, je leur réponds que la défense de l’intérêt général devrait passer bien avant la « politique politicienne ». En ma qualité de conseiller général, je continuerai à m’élever contre toutes les mesures injustement prises contre nos concitoyens et contre nos collectivités.
Cette polémique purement politique, cette logique partisane que l’U.M.P. nourrit par cette démarche, démontrent que le dépassement des partis politiques que je souhaite instituer sur nos territoires depuis mon élection en mars 2011 ne leur convient pas. Je suis un élu de terrain, ma ligne conductrice n’a jamais été dogmatique mais toujours tournée vers l’intérêt de nos concitoyens.
Pour en terminer avec cette polémique, notre pétition électronique relayée par vos services et par la presse rencontre un véritable succès. Comme nous en avions convenu, je coordonnerai la transmission de cette pétition le 15 avril 2012, pétition qui sera déposée à la Préfecture de Région et transmise à l’Etablissement Public Territorial de Bassin Seine-Grands-Lacs.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée.
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Rudy NAMUR Conseiller général de la Marne |
DANS l’œil du cyclone. Dans la ligne de mire de l’UMP.
Le conseiller général de Châlons II et candidat PS aux législatives a l’art d’exciter nos conservateurs, puisqu’il est la cible d’un communiqué de la Fédération marnaise de l’UMP, communiqué où la « manipulation politicienne de l’élu », entre autres, est mise en cause.
En clair, M. Namur a mobilisé (plutôt avec brio) les maires de son canton et rédigé une pétition contre la future redevance sur l’eau qui doit toucher 89 communes marnaises.
Pétition qui circule dans les villes et villages de Châlons II et sur le net.
Mais voilà, le texte a donné de l’urticaire aux responsables UMP 51 qui ont pondu et ventilé un message pas piqué des hannetons. Très longtemps que la droite n’avait pas dégainé ainsi contre le PS à Châlons. M. Namur ferait-il davantage peur que les représentants du PS ancienne mouture ?
La question mérite d’être posée, notamment en cette période très politique où les paranoïas de tous genres se dévoilent au grand jour sur l’échiquier et dans le Landerneau.
Selon l’UMP : « Rudy Namur a dénoncé la décision de l’Etat qui » par le biais de ses préfets, a décidé de passer en force en instaurant ce nouvel impôt » et de préciser que » les avis des maires sont donc largement ignorés par le pouvoir central » ». L’UMP voit là une manipulation politicienne, rien que ça, car Rudy Namur : « oublie de rappeler que c’est un élu socialiste qui a décidé et fait voter cette redevance ».
Aucune tutelle de l’État
La taxe a été instaurée par l’Établissement public territorial de bassin Seine Grands-Lacs, « Établissement sur lequel l’Etat n’exerce aucune tutelle, Établissement dont le conseil d’administration est à majorité de gauche », hurle l’UMP, rappelant au passage que : « L’auteur de cette décision, qui l’a proposée et fait voter n’est autre que Pascal Popelin, président de l’Établissement public, vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis et par ailleurs membre de l’équipe de François Hollande ». Que tout cela… pue !
Et parce que l’établissement est géré par des élus de la gauche plurielle, l’UMP demande instamment à Rudy Namur de saisir son collègue Popelin pour lui demander de faire voter sans délai le retrait de sa délibération.
Tant qu’à faire, la fédé demande également à M. Namur de modifier le texte de sa pétition : « Il est regrettable et inadmissible de manipuler ainsi l’opinion publique en accusant exclusivement l’Etat alors que la taxe a été proposée et décidée par des élus de gauche ».
Serein, Rudy Namur, qui a sollicité le fameux Popelin via son dircab, voit là « de la politique de bas étage » et n’est pas ébranlé par la leçon de patronage des Sarkozystes.
Au-dessus des partis
« J’incite au contraire les élus de l’UMP à signer cette pétition qui est actuellement diffusée. Je ne savais pas qu’il fallait que je porte des œillères. Cette taxe est injuste, je défends les concitoyens et me place au-dessus des partis. La décision a été autorisée par les préfets, manches de frappe du Premier ministre. Une enquête publique a été diligentée par l’État, les préfets ont piétiné les avis locaux et autorisé l’Établissement à prendre cette décision ». Le conseiller général PS précise enfin que puisqu’il faut parler politique : « Le conseil d’administration a voté à l’unanimité cette taxe, et en particulier des élus UMP qui avaient donné leur pouvoir, à l’instar de François Kosciusko-Morizet, maire de Sèvres, père d’une certaine porte-parole… »
David ZANGA
Création d’une nouvelle taxe sur l’eau : une pétition est lancéeL’instauration de la redevance des grands lacs n’a pas fini de faire parler d’elle. Sous l’égide du conseiller général Rudy Namur, six maires du canton II de Châlons- en-Champagne montent au créneau.
VOILÀ, c’est plié. L’arrêté interpréfectoral, déclarant d’intérêt général l’exploitation, l’entretien et l’aménagement des lacs réservoirs Marne, Aube, Seine et Pannecière (propriétés de l’institution interdépartementale des barrages réservoirs du bassin de la Seine) pour le soutien d’étiage de l’Yonne, de la Seine, de l’Aube et de la Marne, a été signé. Conséquence directe : l’instauration de la redevance des grands lacs dans 496 communes, dont 89 marnaises. « Nous allons nous retrouver à financer des infrastructures pour les besoins de la Région parisienne », résume Rudy Namur, tout colère.
A l’instar des maires des communes de Châlons-en-Champagne, Epernay, Aÿ, Cumières et Vitry-le-François, le jeune conseiller général s’inscrit en faux contre la création de cette nouvelle taxe sur l’eau et part en croisades.
Avertissement
Outre le recours en annulation engagé devant le tribunal administratif, il lance une pétition.
Lui emboîtent spontanément le pas les élus des communes d’Aigny, Condé-sur-Marne, Juvigny, Recy, Saint-Martin-sur-le-Pré et Vraux : Chantal Niclet, Jean-Jacques Lore, Chantal Choubat, Michel Valter, Jacques Jesson et Philippe Protin.
« Deux solutions pour soutenir notre démarche », indique-t-il, « signer la pétition dans les mairies concernées ou sur internet ».
L’adresse à retenir est la suivante : www.petitions24.net/petitioncontrelataxesurleau
Et la date butoir, celle du dimanche 15 avril.
« Si nous y sommes contraints, nous mettrons d’autres moyens en œuvre pour parvenir à nos fins », prévient alors Philippe Protin.
L’élu vrautier est prêt à tout pour redonner son sens au mot démocratie qu’il trouve présentement bafoué.
« Les 89 communes concernées ont rendu un avis négatif quand elles ont été consultées l’été dernier dans le cadre d’une enquête publique », rappelle-t-il.
« Un avis défavorable a par ailleurs été rendu par le commissaire enquêteur au tout début du mois d’octobre. Malgré cela, le préfet de la région Ile-de-France, coordonnateur de bassin, a passé outre… »

Samedi 17 mars 2012, nous étions nombreux ce matin sur le marché pour distribuer le programme de François HOLLANDE, le changement est en marche !
Chers amis, toutes les informations relatives à la campagne législative seront relayés sur mon site internet de campagne : http://www.rudynamur2012.fr à partir du 25 mars 2012
Cordialement
Rudy NAMUR

Cette semaine le Président Candidat est venu faire une escale sur notre canton, à Recy. Une réunion publique, ou plutôt une réunion UMP… avec en chauffeur de salle le Ministre du logement… quid de ses frais de campagne …
Action – Réaction… la famille socialiste a répondu aux mensonges en diffusant un tract à Recy et St Martin.
L’Union a relayé l’information dans son édition du vendredi 16 mars :
Lors de cette venue le Parti socialiste et l’Association châlonnaise des personnalités civiles socialistes sont passés à l’action en distribuant des tracts titrés « Wanted : serial menteur » dans les boîtes à lettres de Recy et Saint-Martin-sur-le-Pré, quelques heures avant le meeting. « Grand show public à Recy pour écouter le menteur et voir l’imposteur », pouvait-on lire sur le document revenant sur le pouvoir d’achat, le nombre de chômeurs et tutti quanti. Un poème enfin, « Le cabot de Panurge », débutant par : « Casse-toi pauv’con, disait un cabot près de Châlons, du haut de ses talonnettes, au peuple exclu de sa fête… », complète le document qui n’est pas passé inaperçu. Le PS, enfin, organise une journée « Tous sur le pont » ce samedi, journée passant vers 10 heures par le marché « afin de convaincre les abstentionnistes de venir voter », suivie dès 14 heures d’une distribution de tracts dans les quartiers. Tout cela « fleure bon » les élections. D.Z (L’Union)
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